Défaire le gouvernement Macron, bloquer la dérive totalitaire du pouvoir en place, empêcher la marche au corporatisme : c’est nécessaire, c’est possible

La décision des cheminots et de leurs organisations de s’engager dans la grève contre le gouvernement, qui veut privatiser la SNCF et briser leur statut, marque un tournant dans la situation ouverte il y a un an par l’élection de Macron.

Oui, la grève : il n’y a pas d’autre moyen pour empêcher la destruction de l’entreprise publique et du statut !

Oui, la grève pour le retrait du projet Macron-Spinetta !

Au-delà de la SNCF, la grève est à l’ordre du jour pour imposer le retrait des plans du gouvernement. Celui-ci, en s’attaquant à toutes les conquêtes sociales et démocratiques – Code du travail, baccalauréat, services publics et fonction publique, Poste, hôpitaux, école, libertés –, ne laisse d’autre choix.

Bloquer le gouvernement et ses contre-réformes, c’est possible et nécessaire. L’enjeu est de sauver les libertés démocratiques et les droits de la menace du totalitarisme.

En effet, dans tous les domaines, Macron veut imposer aux organisations syndicales ce qu’il appelle « la concertation ». Elles devraient s’impliquer elles-mêmes dans la destruction des droits ouvriers et de la démocratie, dans des séances de concertation dont l’ordre du jour est la mise en œuvre des plans du gouvernement, et même l’écriture des lois sous sa dictée !